mardi 2 février 2010

Les retraités de Pont-Saint-Maxence tués de 87 coups de couteau

France 02/02/2010 12:03


Le couple de septuagénaires retrouvés morts vendredi dans leur pavillon de Pont-Saint-Maxence (Oise) ont été tués de 87 coups de couteau - dont 60 sur la femme - a indiqué mardi la procureure de Senlis Chantal Berger, à la suite des premiers résultats de l'autopsie.

On a affaire à une agression "d'une grande violence", a souligné la procureure qui a également mentionné les nombreuses ecchymoses relevés sur les corps des retraités.

L'autopsie a également permis de dater les décès à la soirée du 25 janvier, soit près de quatre jours avant la découverte du crime par des amis du couple.

La procureure a également précisé qu'un couteau "compatible avec les blessures" du couple - tous deux âgés de 76 ans - avait été retrouvé sur les lieux du crime.

"Il n'y a pas de mobile clair" de l'homicide, a-t-elle encore précisé, soulignant que certains objets du pavillon avaient "apparemment disparu" ainsi que la voiture du couple. Mais aucune effraction n'a été constatée et la porte n'était pas fermée à clef.

L'entourage de ce couple, qui vivait discrètement dans ce quartier pavillonaire, a été entendu. Une grosse opération de gendarmerie s'est déroulée lundi soir dans les environs pour recueillir tous les éléments possibles, toujours dans le cadre de l'enquête de flagrance menée par les gendarmes de la section de recherche d'Amiens et du groupement de l'Oise.

Une cellule spécialisée cherche des recoupements éventuels avec d'autres affaires et le département des sciences comportementales de la gendarmerie a été saisi.

Les victimes vivaient simplement de leur retraite après avoir travaillé de longues années dans une usine sidérurgique de Montataire, à une vingtaine de kilomètres de Pont-Sainte-Maxence.

"Moi je dis que les auteurs doivent être pendu" Que la peine de mort soit rétablie

http://actu.voila.fr/actualites/france/2010/02/02/les-retraites-de-pont-saint-maxence-tues-de-87-coups-de-couteau_487726.html

vendredi 29 janvier 2010

Pigeons vous avez dit ?


tract : « Si vous payez votre pass Navigo, vous êtes bien les seuls ! »

On ne se lassera jamais de voir comment le Conseil Régional d'IDF DILAPIDE l'argent du contribuable


vendredi 22 janvier 2010

intervention de Marie-Christine ARNAUTU chez les bobos

Lors de la petite réunion privée que Mrs BESSON et DEBRE avaient mis en place Marie-Christine notre élue IDF a pris la parole pour poser les BONNES QUESTIONS à Mr BESSON.

Dans le reportage de M6, la BIMBO qui présente l'information est bien sur s'attaque au FN. Le Journaleux qui est surplace ne manque pas de dénigrement et bien sur coupe l'intervention de Marie-Christine pour laisser passer le message, le FN = immigration

j'ai donc fait ce petit montage qui fera sourire certains surtout à la fin avec un extrait du film NETWORK.



De plus sur ce lien pour pouvez voir égalité et réconciliation intervenir mais qui ne sont pas dans le document du journaleux et de celle de notre Farid SMAHI.


Albert Frère, Henri Proglio : les contribuables français engraissent Louis XVI et sa cour.

jeudi 21 janvier 2010 (07h49)

Quick était une entreprise privée belge. Quick était une chaîne de restauration rapide, concurrente de McDonald’s.

Problème : Quick valait 300 millions d’euros en août 2004, selon son PDG. Or, chose étonnante, CDCCI, une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, a racheté Quick 800 millions d’euros en octobre 2006. Vous avez bien lu : 800 millions d’euros !

Pourquoi CDCCI a racheté Quick à Albert Frère à un prix aussi surévalué ?

Réponse : Albert Frère a été chargé par Nicolas Sarkozy de prendre une part du capital de l’entreprise Suez, pour faciliter la fusion entre Suez et Gaz de France. Pour monter dans le capital de Suez, Albert Frère avait besoin de beaucoup d’argent. Nicolas Sarkozy a donc demandé à la Caisse des dépôts et consignations, par sa filiale CDCCI, de racheter à Albert Frère l’entreprise Quick à un prix scandaleusement surévalué.

Tout s’est déroulé comme prévu : CDCCI, c’est-à-dire l’Etat, c’est-à-dire les contribuables français, ont acheté une entreprise de restauration rapide belge, Quick, à un ami de Nicolas Sarkozy, au prix de 800 millions d’euros. Et avec cet argent, Albert Frère a ensuite pu monter au capital de Suez pour faciliter la fusion entre Suez et Gaz de France.

Dernière remarque à propos de ce scandale : Albert Frère est un des 55 meilleurs amis de Nicolas Sarkozy. Albert Frère était un des 55 invités au Fouquet’s, le soir du 6 mai 2007, pour fêter l’élection de Nicolas Sarkozy.

Lisez cet article du 5 janvier 2010 :

Albert Frère voit s’obscurcir le dossier de la vente de Quick à CDCCI.

Nouveau rebondissement dans la vente de Quick à une filiale de la Caisse des Dépôts. Accusé par un homme d’affaires lorrain d’avoir bénéficié d’un prix de cession « artificiellement gonflé », Albert Frère fait l’objet de nouveaux griefs de la part de la justice belge.

Jean-Marie Kuhn est un homme d’affaires lorrain piqué au vif par un contentieux commercial avec Albert Frère lors de la revente d’une entreprise de vêtements il y a une dizaine d’années. Bien décidé à mener un combat qu’il estime « juste », quitte à « passer pour un illuminé », Jean-Marie Kuhn a épluché les comptes de GIB, la holding d’Albert Frère, jusqu’à y relever un détail troublant.

Il soupçonne la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), le bras armé de l’État, d’avoir largement surévalué le prix d’achat de la chaîne de restauration rapide Quick. Jean-Marie Kuhn invoque un article d’août 2004 paru dans "Les Echos", dans lequel le PDG de Quick évaluait le prix de sa société autour de 300 millions d’euros. Or, en octobre 2006, GIB cède Quick à une filiale de la Caisse des Dépôts, CDCCI, pour 800 millions d’euros.

Jean-Marie Kuhn apporte des éléments concrets à son accusation. « Sur base des éléments produits, on peut donc constater que la valorisation boursière de la société de droit belge SA Quick Restaurants était, au 31 décembre 2005, de l’ordre de 437 millions d’euros et, au début du mois d’octobre 2006, de l’ordre de 550 millions d’euros », lit-on dans la plainte qu’il a déposée et dont le site Rue89.com publie quelques extraits.

L’argument semble avoir été entendu par la justice belge. Il y a quelques jours, le procureur du roi de Charleroi, Christian De Valkeneer, s’est joint à cette plainte et a ordonné à la juge de poursuivre son instruction en y ajoutant deux nouveaux chefs d’accusation : faux bilans et infractions au code des sociétés, qui, selon RTLinfo.be (29/12/2009), sont venus s’ajouter aux chefs de faux et usage de faux.

Dans un entretien accordé au site belge Trends.be (29/12/2009), Jean-Marie Kuhn déclare que « l’ouverture effective de l’information judiciaire, le fait qu’elle soit menée par Madame le Juge Baeckeland, spécialiste incontestée des affaires politico-financières et l’entrée du Procureur du Roi dans la procédure sont autant de faits objectifs et incontestables pour me rendre optimiste ».

Au cours de cet entretien, Jean-Marie Kuhn avance l’hypothèse selon laquelle Albert Frère aurait bénéficié d’un prix très favorable afin de lui permettre de monter au capital de Suez, et de pouvoir peser sérieusement sur la fusion du groupe énergétique avec Gaz de France. Il accuse Nicolas Sarkozy d’avoir participé, lorsqu’il était encore ministre des Finances, à « un pacte qui semblait avoir pour finalité la fusion GDF-Suez ».

Selon Jean-Marie Kuhn, le chef de l’État préparait, dès 2004, la fusion du groupe gazier avec Suez. Albert Frère, qui détient 5,32 % du capital de GDF-Suez, n’a pas souhaité répondre aux questions de Rue89.com.

http://www.performancebourse.com/actualites/albert-frere-voit-s-obscurcir-le-dossier-de-la-vente-de-quick-a-cdcci,1579.html

samedi 16 janvier 2010

Massacre d’un policier: silence radio…


Je vous envoie des photos de la cérémonie en honneur de Patrice Point, policier décédé le 30/12/2009 alors qu’il intervenait sur un cambriolage en cours


Je me permets de communiquer ces images car nos médias préfèrent vous faire parvenir des reportages sur la météo et le début des soldes que de vous montrer le rassemblement de milliers de policiers. Si vous estimez que ces photos ne vous parlent pas alors supprimez ce message. Ne vous inquiétez pas, il n’y aura aucune représaille, les flics n’iront pas bruler vos bagnoles.
Par contre si ces images vous touchent, si comme moi vous estimez que trop c’est trop et que la manipulation de l’information vous dérange alors transférez ce message avec internet.


Au moins les citoyens sauront...

























lundi 4 janvier 2010

Belgique : Après les minarets, les haut-parleurs

La mosquée Fatih de Beringen a demandé l’autorisation aux autorités locales de lancer l’appel à la prière avec des haut-parleurs fixés sur les minarets. Cette requête a déjà été acceptée par la ville de Genk, où cette pratique existe depuis plusieurs années.

Il y a deux semaines, les citoyens suisses s’étaient prononcés à 57% pour une interdiction des minarets. Selon une enquête, plus de 6 Flamands sur 10 abonderaient en ce sens. La mosquée Fatih à Beringen est l’un des rares lieux de culte islamique en Belgique munie de minarets.

Le président de la mosquée Yilmaz Centurk a confirmé que la requête avait bel et bien été introduite. Quant aux autorités communales de Beringen, elles se penchent actuellement sur la demande.

“J’espère que le collège échevinal pourra rendre sa décision de manière collégiale cette semaine. Jusque-là, j’aimerais ne plus faire de déclaration, bien que vous vous doutiez de ma position”, a commenté Selahattin Koçak, échevin (adjoint au maire) d’origine turque à Beringen.

source : 7sur7
Que peut-on en retenir ? Qu'en fait les religieux nous disent pas de problème les minarets seront muets et après la construction on fait pression pour l'appel à la prière. Dans les pays Musulmans cela ne me dérange pas du tout, je serais même défenseur pour que l'appel se fasse étant donné que ceux sont des terres musulmanes. Mais l'Europe et Chrétienne avant tout et cela doit être respecté surtout quand on sait que dans les pays musulmans tout est fait pour faire reculer l'église catholique.