vendredi 19 février 2010

la soupe au cochon raciste et antisémite

Soupe au cochon=Trouble a lordre public
Occupation de rues pour prieres musulmanes=Pas de Trouble a lordre public.

Faire une distribution de simple soupe avec du cochon est donc plus grave que de bloquer des rues entieres en empechant les gens de circuler librement.

Une soupe au cochon pour nourrir des pauvres est scandaleux mais 8 quick faisant que du hallal ce n'est pas discriminatoire.

Pourquoi ne pas interdire toute distribution d'aliment contenant de la viande? Après tout, cela ne peut il pas être considéré comme discriminant vis à vis des végétariens?

Quick halal = diversite
Soupe au cochon = acte raciste, extremiste
Quand la realite depasse la fiction.

je rappelle que dans le Coran la Sourate 2 Verset 173

Certes, Il vous est interdit la chair d'une bête morte, le sang, la viande de porc et ce sur quoi on a invoqué un autre qu'Allah. Il n'y a pas de péché sur celui qui est contraint sans toutefois abuser ni transgresser, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

mercredi 17 février 2010

Le père du bébé retrouvé a avoué le meurtre de la mère

France 17/02/2010 11:42

Le père du bébé de 18 mois, qui a fait l'objet mardi du déclenchement du plan "Alerte Enlèvement", a avoué le meurtre de la mère de l'enfant, dont le corps avait été retrouvé le matin même à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), a annoncé mercredi le procureur de Créteil Jean-Jacques Bosc.

"Il a reconnu les faits d'enlèvement et d'homicide (...). Il est en garde à vue, les auditions sont en cours", a indiqué M. Bosc, ajoutant qu'un juge d'instruction serait saisi vendredi. "L'enfant est en bonne santé", a-t-il précisé.

L'"Alerte Enlèvement", qui s'est à nouveau révélé efficace, avait été déclenchée mardi, vers 18H30, après l'enlèvement du petit Ibrahima Nacir Doucoure qui avait disparu du domicile familial à Fontenay-sous-Bois, dans la matinée.

Le corps de la mère de l'enfant avait été découvert dans l'appartement par des policiers alertés par des témoins qui croyaient avoir repéré un cambriolage. La jeune femme, âgée de 26 ans, gisait morte, lardée de coups de couteau et baignant dans son sang.

Déjà connu des services de police, le père du bébé, âgé de 28 ans, visé par l'"Alerte Enlèvement" et activement recherché, avait été interpellé vers 23H30 à Châtillon (Hauts-de-Seine) en compagnie d'une autre personne, également placée en garde à vue.

lundi 15 février 2010

Le footballeur milliardaire Anelka, converti à l’islam, ne veut pas payer ses impôts en France !

Posté par OdGle 14 février 2010

anelka-nicolas

Le footballeur milliardaire Anelka, converti à l’islam, ne veut pas payer ses impôts en France !

Les récents propos de Nicolas Anelka indignent la France, et, il ne faut pas chercher bien longtemps pour comprendre pourquoi :

Nicolas Anelka, est fils de fonctionnaires de l’État (donc payés par nos impôts). Il a été formé au football à Clairefontaine avec les deniers du contribuable, soigné gratuitement grâce au système de santé français après une blessure au genou. C’est grâce au Paris Saint-Germain, club français, que sa carrière va décoller. En bref, ce joueur doit tout à la France. Du salaire de ses parents, en passant par son éducation, sa santé et sa réussite. Et alors…. ? Et bien, à l’image des Johnny et d’autres évadés fiscaux qui doivent tout ce qu’ils ont à la Mère Patrie, Môssieur, payé à coups de millions, ne veut pas payer ses impôts en France.

Trop cher ! Cerise sur le gâteau, non content de cracher dans la soupe, il se permet d’insulter les Français. La France serait un pays d’hypocrites selon lui ! Eu égard à ses dires, on peut maintenant affirmer qu’en effet, quand on voit son exemple, le reste du monde va avoir du mal à penser qu’il a tort ! Quand le monde entier constate que jamais, Anelka ne chante la Marseillaise, et que bien peu de ses équipiers le font sauf quand un humoriste se fait passer pour le président de la République et « conseille » aux bleus de mettre la main sur le cœur pendant que résonne l’hymne national dans le stade.

En conséquence, une question s’impose : qui sont les hypocrites ? Ceux qui chantent la Marseillaise pour soutenir leur équipe, ou les joueurs de cette même équipe qui ne portent le maillot bleu que pour servir leur carrière (la mention « international » fait mieux sur un CV et c’est vrai pour tous les sports) ?

Non môssieur Anelka, la France n’est pas un pays d’hypocrites et elle vous l’a fait savoir quand vous avez obtenu votre qualification pour le mondial en Afrique du sud d’une manière bien peu élégante. Les hypocrites, aujourd’hui, ils portent le maillot bleu de l’équipe de France de football. De plus, n’est-ce pas une hypocrisie flagrante que d’insulter la France et les Français pour ensuite, porter le maillot bleu de notre équipe nationale ? Un maillot bleu déjà déshonoré par une tricherie de son capitaine ?

À votre avis, môssieur Anelka, que pensent les Français quand ils voient les rugbymen chanter l’hymne national à tue-tête, quand l’humble et courageux Sylvain Marconnet est ému aux larmes d’être nommé Capitaine et que tous déclarent que c’est un honneur de porter les couleurs de la France ? Que pensent les Français quand ils voient une héroïque équipe de handball féminin, chanter avec conviction la marseillaise et être fière de leur maillot ? Que pensent les Français à l’exemple de cette star du handball qu’est Nicolas Karabatic (dont le palmarès doit vous rendre jaloux….), qui, pour promouvoir son sport dans son pays d’adoption, accepte de rentrer en France avec un salaire moins élevé qu’à l’étranger ?

Alors môssieur Anelka. Répondez moi franchement. Quels sont les exemples à suivre ? Le vôtre (c’est vrai, fric, grosses bagnoles, frime et arrogance jusqu’à cracher sur la France et les Français, quel exemple !) ou celui des seigneurs que sont nos rugbymen et nos handballeurs(euses) ? À l’évidence, vous n’avez pas les mêmes valeurs….

Conclusion, ne vous étonnez pas si le public français ne se reconnaît pas dans une équipe où sévissent des profiteurs hypocrites comme vous.

Francis Régnier



Grande Synthe : Le maire Damien Carême (PS) est suspecté de favoristisme sur l’attribution des marchés publics et du travail illégal

Posté par NP Info Nord-Pas-de-Calaisle 14 février 2010

Damien Carême, le maire de Grande-Synthe, sait-il qu’il attribue des marchés publics à une société privée qui fait travailler deux de ses fonctionnaires territoriaux ? « Je ne suis pas au courant », répond-il, tout en reconnaissant qu’il avait croisé un de ses employésen train d’exercer pour une société de gardiennage au Palais du Littoral. « Il m’a dit qu’il donnait un coup de main à son frère », explique-t-il. Plus qu’un coup de main,il s’agit d’emplois rémunérateurs. Une pratique strictement prohibée.

Cela fait quelques années que les employés municipaux de Grande-Synthe s’interrogent sur le double emploi de deux d’entre eux.

Mohamed Fares, agent de surveillance à la mairie, et Youcif Berhail, le concierge de l’Atrium, en plus d’être fonctionnaires territoriaux, sont salariés de la société de gardiennage BJB Sécurité. Une entreprise qui réalise une partie de son chiffre d’affaires grâce à l’attribution de marchés publics délivrés par la mairie de Grande-Synthe.

Un mélange des genres strictement interdit par la loi. Sauf dérogation exceptionnelle délivrée par l’employeur – ce qui n’est pas le cas ici -, un salarié du public ne peut pas avoir deux employeurs.

Doubles casquettes bien visibles

Pourtant, les fonctionnaires ne se cachent pas lorsqu’ils changent de casquettes. On les voit travailler au grand jour, par exemple, comme vigiles au Palais du Littoral, ou assurer des missions de sécurité sur la voie publique.

Le maire de Grande-Synthe sait-il qu’il favorise ce travail illégal en accordant des marchés permettant l’embauche de ses propres fonctionnaires ? « Non, vous me l’apprenez », nous a-t-il répondu, hier.

Difficile pourtant de ne pas voir Mohamed Fares ou Youcif Berhail exercer sur Grande-Synthe, effectuant des missions de surveillance sur de nombreux sites. « J’ai effectivement croisé M. Fares une fois au Palais du Littoral. Il m’a dit qu’il était là pour donner un coup de main à son frère. Je ne suis pas là pour surveiller mes 750 employés municipaux ».

Le « coup de main », peut être rémunéré, jusqu’à 1 500 E, fiches de paye et déclarations à l’URSSAF à l’appui. L’autre question qui se pose est : comment les deux fonctionnaires arrivent à assurer en même temps leur travail à plein temps au service de la mairie et leur travail à BJB Sécurité ? « N’étant pas au courant, je n’en ai aucune idée », confie Damien Câreme, visiblement contrit d’apprendre que ses employés travaillaient à son insu dans le privé. Au regard de cette situation extravagante, à Grande-Synthe, on s’interroge alors sur les liens politiques unissant BJB sécurité (en quasi monopole sur les missions de gardiennage) et la mairie.

« Socialiste. Et alors ? »

Brahim Fares, ancien gérant et actuel directeur technique de BJB ne cache pas qu’il s’est investi dans la section locale du Parti socialiste. « Mais là, je vous arrête tout de suite. Les attributions de marchés se font en commission d’appels d’offres qui suit des critères stricts et très exigeants. BJB est la société qui répond le mieux à ces critères. Les contrôles de la cour des comptes n’ont jamais rien eu à redire. Par ailleurs, nous sommes satisfaits de leur travail. On ne va pas empêcher quelqu’un de travailler parce qu’il est carté au PS. Il s’agit d’un problème entre les deux agents communaux et la collectivité, pas entre la collectivité la société BJB », précise Damien Carême.

Si les attributions de marchés à l’égard de BJB sécurité sont contestées – cette fois par la concurrence qui peine à s’imposer à Grande-Synthe – c’est aussi que Brahim Fares a, entre autres, été lourdement condamné en juillet 2006 pour du travail au noir et avoir facilité par le biais de ses agents un trafic de stupéfiants.

« J’ai été condamné sans preuve. Il y a des gens qui nous veulent du mal, se justifie Brahim Fares. L’envie, la jalousie, sans doute, parce que d’autres n’obtiennent pas de marchés. Moi, je crée de l’embauche sur Grande-Synthe, je favorise le tissu social. Je suis moins cher que les autres. Et croyez-moi, s’il y avait le moindre dysfonctionnement dans ma société, il me serait impossible de travailler à Calais, Longuenesse, pour des privés, mais aussi des établissements publics. Il est vrai que j’embauche ponctuellement mon frère Mohamed Fares et Youcif Berhail. J’ai toujours travaillé avec eux. Maintenant, si on me dit que c’est illégal, j’arrête ».
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Et si le Franc était le remède à la crise ?


Le choix monétaire est clair pour le blogueur Le Vrai Débat : pour sortir de la crise et réduire les inégalités il faut tout simplement sortir de l’euro.

…

Les faits démontrent ainsi ce que n’importe quel économiste un peu lucide et indépendant pouvait déjà évaluer en théorie : l’euro n’est pas une monnaie viable. Les pays de la zone euro sont aujourd’hui aussi différents qu’ils ne l’étaient avant l’introduction de la monnaie unique, et rien ne laisse présager un quelconque rapprochement. Fort logiquement, chacun a sa propre démographie, son propre modèle de croissance, ses forces et ses faiblesses, ses aspirations légitimes, qui expliquent que toute politique uniforme ne peut que manquer de finesse et être mauvaise pour tous. Mais attention, le combat est loin d’être achevé. Pour le moment, entre l’euro et les peuples, les élites politiques et financières au pouvoir ont fait leur choix : l’euro. L’Espagne ainsi a déjà annoncé la couleur : s’il faut baisser massivement les dépenses publiques, s’il faut même trancher dans les dépenses sociales et les dépenses de santé, elle le fera, à condition…de rester dans l’euro !?Même chose en Grèce, où on s’attend à 22 % de chômage avant la fin de l’année.

Il ne faut pourtant pas renoncer à ramener tout ce petit monde à la raison. La pression populaire peut devenir irrésistible, si elle cible les vrais responsables du désastre économique et social à venir, en l’occurrence les idéologues de la monnaie unique. …

Il est préférable de retrouver la raison avant qu’on en arrive là : sortons de l’euro dès que possible, et ouvrons ainsi de nouvelles perspectives prospères, avant qu’il ne nous entraîne dans sa chute !

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L’Etat détourne des milliards d’euros des caisses de retraite du privé


Cinq à six milliards d’euros vont être siphonnés de la caisse de retraite des salariés du privé pour être refourgués à l’Ircantec, le régime des fonctionnaires contractuels et des élus locaux.

La raison ? Le changement de statut de La Poste. Un véritable hold-up d’Etat orchestré de main de maître par Christian Estrosi.

La Poste a changé de statut. Et ses employés contractuels, qui dépendaient jusqu’ici de l’Ircantec, relèveront désormais du régime commun des salariés du privé : l’Arrco-Agirc. Conséquence : les futurs embauchés de La Poste devront s’acquitter de cotisations plus élevées que celles de leurs collègues pour, plus tard à l’heure de la quille, toucher des pensions plus faibles. Un gros mensonge du gouvernement qui a toujours affirmé que le changement de statut ne changerait rien pour les employés de La Poste. Mais c’est presque un détail…

Cinq à six milliards d’euros

Car l’Ircantec, dont La Poste représente un tiers des adhérents, se plaint de la diminution attendue de ses recettes. Moins de nouveaux cotisants, plus d’anciens partant à la retraite… forcément. Le manque à gagner est estimé à cinq ou six milliards d’euros, calculé sur… cinquante ans, l’Ircantec réclamant une compensation pour les cotisations d’employés qui ne sont pas encore nés, relève l’association Sauvegarde Retraites qui a alerté la presse. Ubuesque. Théoriquement, c’est l’Etat qui devrait mettre la main à la poche pour remédier au déséquilibre engendré par ses propres décisions. Mais Christian Estrosi a eu une idée détonante : que l’Arrco-Agirc s’acquitte de la douloureuse ! Et les cotisants du régime commun (les salariés du privé) devront donc signer un chèque d’environ cinq milliards d’euros à l’Ircantec (fonctionnaires contractuels et élus). Scandaleux ? Pas pour les sénateurs, qui ont fait passer l’amendement en question… comme une lettre à la Poste.

Spolier les pauvres pour offrir aux riches

L’Ircantec a pourtant une comptabilité équilibrée, le nombre d’élus et de contractuels (collectivités, enseignement, hôpitaux, sécurité…) ne cessant d’augmenter (au détriment des fonctionnaires titulaires). L’Arrco-Agirc, elle, est aux abois. Ses comptes sont dans le rouge. D’où la réforme des retraites annoncée pour cette année, d’ailleurs. Qu’à cela ne tienne, le pauvre devra payer pour le riche. Et puisque le pauvre devient trop pauvre, on lui demande de se serrer la ceinture… C’est devenu la loi, en Sarkozye.

En droit des affaires, cela s’appelle un « abus de bien social ». Mais pourquoi ce casse monumental ne fait-il pas scandale ? Tout simplement parce que tout le monde y trouve son compte. L’Ircantec est la caisse des élus locaux, ceux qui élisent les sénateurs, et qui se présenteront devant les électeurs d’ici peu. Il aurait donc été de mauvais goût pour le Sénat de leur refuser cette petite douceur. Le gouvernement ? Il gagne cinq milliards d’euros dans l’affaire, pas de quoi se plaindre. Les syndicats ? Ils sont bien plus représentés dans le public que dans le privé. A part la CGC, le syndicat des cadres, qui assure actuellement la présidence de… l’Ircantec. Et l’opposition dans tout ça ? … la quoi ?

La retraite : 100 % des gagnants ont tenté leur chance… (et les autres se sont fait plumer.)

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Marine Le Pen contre Quick


Marine Le Pen a jugé “inadmissible” dimanche que la chaîne de restauration rapide Quick propose des hamburgers à base de viande halal, ce qui oblige selon elle les clients à “verser une taxe aux organisations islamiques de certification”.

“Est-il normal que tous les gens qui viennent au Quick soient obligés, par l’intermédiaire de cette viande halal, de payer une taxe aux organismes islamiques de certification ?”, s’est interrogée sur Canal+ [à partir de 21'] la vice-présidente du Front national.

“Je trouve cela inadmissible”, a-t-elle ajouté, “que chacun soit à sa place. Il faut que les musulmans, et beaucoup le réclament, expriment leur désir de vivre leur foi personnelle dans la sphère privée, sans empiéter dans la sphère publique, c’est essentiel”, a-t-elle dit.

“Aujourd’hui, le gouvernement ne donne aucun signal pour aller dans ce sens, bien au contraire, il multiplie les démarches communautaristes”, a affirmé Marine Le Pen.

La chaîne Quick avait annoncé en décembre qu’elle testerait pendant plusieurs mois, dans huit fast-food en France, le fait de proposer des burgers conformes aux préceptes de l’islam.

Il ne s’agit pas d’avoir une gamme de hamburgers halal à côté des produits traditionnels, mais de ne plus proposer que du halal dans certains établissements, ce qui serait une première pour une grande chaîne. [ce que dément pourtant formellement Anne-Sophie Lapix sur Canal+]

Source : AFP / La Croix