vendredi 12 février 2010

Eure : une fillette de 4 ans retrouvée morte dans une voiture

12.02.2010, 08h09

Une fillette de 4 ans a été retrouvée morte dans une voiture stationnée dans un chemin forestier à Sainte-Marguerite-de-L'Autel (Eure), dans la nuit de mercredi à jeudi, une commune de 300 habitants à la limite de l'Orne.

C'est la mère de la petite fille qui a donné l'alerte. Inquiète, en rentrant du travail, de l'absence de son enfant et de son compagnon à leur domicile familial de Glos-La-Ferrière (Orne).

Quelques heures plus tard, le concubin était retrouvé à la Neuve-Lyre, dans l'Eure, le département voisin. Dans des circonstances encore inexpliquées, l'homme était entré par effraction au domicile d'un habitant de cette commune, qui l'a retrouvé dans sa cave et a alerté les gendarmes.

Après avoir fait le rapprochement avec la disparition qui leur avait été signalée un peu plus tôt, les gendarmes ont alors entrepris des recherches. Ils ont fini par retrouver à Sainte-Marguerite-de-l'Autel (Eure), à une trentaine de km du domicile familial, le véhicule du concubin dans le fossé, avec le corps de la fillette roulé dans une couverture à l'intérieur du coffre.

L'homme, en état de prostration, présentait à l'abdomen des blessures à l'arme blanche faisant penser à une auto-mutilation. Il a été conduit à l'hôpital le plus proche, à l'Aigle (Orne), où il aurait tenté de s'étrangler, selon une source proche du dossier.

L'autopsie de la petite fille sera pratiquée vendredi à Caen. Des «traces de violence» ont été constatées sur le corps de l'enfant. L' a été confiée au service de recherche de la gendarmerie de Caen.

Leparisien.fr

jeudi 11 février 2010

Lettre ouverte de Marine Le Pen aux professeurs et parents d’élèves – 11 février 2010


Madame, Monsieur,

La violente agression d’un jeune homme dans son lycée de Vitry-sur-Seine le 2 février dernier illustre d’une manière dramatique les dérives inquiétantes que connaît l’école.

Le Front National n’attend pas la survenue d’événements tragiques pour se saisir des problèmes du pays et tenter d’y trouver des remèdes. Depuis longtemps, nous avons posé un diagnostic sur l’état de l’école, et proposé des solutions, que les gouvernements de gauche comme de droite n’ont pas voulu entendre, laissant la situation se dégrader dangereusement dans les établissements scolaires.

Professeurs, parents d’élèves, je souhaite m’adresser directement à vous afin de vous exposer nos réflexions. Tous les jours, des enseignants me disent qu’ils souffrent des maux de l’école, ayant trop souvent le sentiment d’assister impuissants à son délitement. Ces professeurs talentueux, qui ont le courage d’aller à l’encontre de certaines consignes de leur hiérarchie, n’ont jamais baissé les bras et continuent de se battre pour l’avenir de nos enfants.
Je me tourne aussi vers les parents d’élèves, parce qu’en tant que mère de trois enfants scolarisés dans l’école publique, je sais parfaitement quelles sont leurs craintes, et je les partage.

Pour ce qui est du diagnostic, nous pensons que l’école, à tous les niveaux, va mal. Elle qui devrait assurer l’avenir de la nation et préparer les réussites de demain, elle qui devrait offrir aux jeunes Français, notamment issus des milieux populaires, une possibilité de faire valoir leur mérite et rendre leurs projets possibles, elle qui devrait former des citoyens libres et éclairés, n’est plus en mesure de relever tous ces défis.
N’ayons pas peur de le dire, l’école a été laissée à l’abandon. Peu à peu ces dernières décennies, se sont constituées des enclaves scolaires où règnent le désordre et la violence, à l’instar des quartiers où sont implantés ces établissements. Peu à peu les gouvernements de gauche comme de droite ont baissé les bras, cédant à la démagogie en laissant le niveau des élèves s’effondrer. Peu à peu, les valeurs ont déserté l’école.

Nous pensons que l’école souffre avant tout de l’abandon des élites dirigeantes, et d’un laissez-aller général, entretenu par des syndicats plus soucieux de tester sur nos enfants leurs théories pédagogistes que de chercher à les instruire.

Face à ces dérives, nous proposons un relèvement des exigences à l’école, dans tous les domaines : la discipline, les savoirs et les valeurs.

Platon a écrit : « Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne, alors c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie. »
Ce qui n’était à l’époque qu’une réflexion philosophique est aujourd’hui devenu réalité dans bon nombre d’établissements scolaires. Depuis une quinzaine d’années, l’insécurité à l’école n’a cessé de progresser, de l’ordre de 10 % par an d’après les chiffres officiels. La discipline est une valeur en recul, il n’est pas rare qu’un cours entier se fasse dans le brouhaha, et que des professeurs se voient insultés, au mieux verbalement, par leurs élèves ou leurs parents.

Cette situation ne peut plus durer. Il va de soi qu’on ne peut rien transmettre quand les conditions élémentaires de sécurité et d’ordre ne sont pas réunies.
Nous proposons donc de relever très fortement, en s’en donnant les moyens, l’exigence d’autorité à l’école.

Dans le cadre des élections régionales, nous avançons à cette fin deux mesures fortes : la création d’une carte infalsifiable du lycéen, ainsi que la mise en place d’une police de protection des lycées, chargée de maintenir l’ordre là où la situation est la plus dégradée. Le conseil régional pourra jouer un rôle premier dans cette politique, étant précisément en charge de la compétence des lycées. Cette police de protection des lycées sera un corps de la police nationale spécialisée dans la délinquance scolaire. Elle a vocation à accompagner les établissements scolaires les plus en difficulté vers le retour au calme.

Le deuxième chantier qu’il nous faut ouvrir d’urgence concerne les savoirs. Des études confirment que le niveau des élèves baisse d’année en année. Le ministère de l’Education Nationale a publié en janvier 2009 une étude réalisée en 1987 puis en 2007 auprès de 4000 élèves de CM2. Ses résultats sont sans appel : aussi bien en lecture qu’en calcul ou en orthographe, le niveau a chuté. Quand les élèves faisaient en moyenne 11 fautes à une dictée en 1987, ils en font aujourd’hui 15 sur la même dictée. Certains nient toujours cette baisse du niveau : ils sont aveugles ou criminels. D’autres la reconnaissent, mais l’expliquent par la démocratisation et la massification de l’enseignement. Cet argument était valable dans les années 1950. Plus aujourd’hui. En 1987, l’enseignement était déjà tout autant massifié qu’aujourd’hui, et pourtant le niveau était bien meilleur.

Il faut réagir d’urgence, parce que cet affaissement des savoirs pénalise d’abord ceux à qui les parents n’ont pas les moyens d’offrir des cours particuliers. Il pénalise aussi l’avenir de la nation. La France a besoin d’ingénieurs de haut niveau, de bons techniciens, elle a besoin de jeunes bien formés et cultivés. Les élites de gauche comme de droite mettront toujours leurs enfants dans les meilleurs lycées, là où le niveau ne baisse pas. Voilà pourquoi on ne peut compter sur elles depuis toutes ces années.
Nous avons des pistes pour inverser la tendance. D’abord, il faut cesser de faire de l’élève français le cobaye des pédagogistes, les Meirieu et autres professeurs Zébulon, qui veulent tuer les méthodes traditionnelles d’enseignement, celles qui font leurs preuves. Ces gens-là, que le pouvoir continue d’écouter, ont empoisonné depuis tant d’années par leurs préceptes suicidaires les IUFM. Il faut sortir au plus vite de ce courant de pensée ravageur, ce que n’a pas voulu faire Nicolas Sarkozy contrairement à ce qu’il avait promis. Son ministre de l’Education Nationale, Luc Chatel, a encore déclaré que l’école devait être en priorité « un lieu de vie ». Non ! l’école doit être avant tout un lieu de savoirs et de connaissances ! Un lieu d’étude, et de récompense de l’effort. Les méthodes classiques d’enseignement doivent être rendues obligatoires dans tous les établissements scolaires pour que cesse le carnage.

Par ailleurs, il faut savoir qu’on a supprimé progressivement des heures d’enseignement dans les matières essentielles, comme le français. En 1976, un élève qui sortait du collège avait reçu 2800 heures d’enseignement du français depuis son entrée en CP. En 2004, c’était 2000 heures, soit 800 de moins, l’équivalent de 2 ans et demi de cours ! A cela s’ajoute la décision récente de supprimer encore des heures de cours en primaire, de ne plus accepter la plupart du temps les enfants de moins de 3 ans en maternelle, la place grandissante du sport et des langues étrangères dès les petites classes, au détriment du français et du calcul. Concernant les langues étrangères, ce grignotage incessant des heures de français n’a produit aucun résultat. Récemment, Le Monde publiait une étude qui démontrait que le niveau en anglais des jeunes Français n’avait pas progressé en 10 ans. Il faut donc cesser de saupoudrer les heures de langue au détriment du français dans les petites classes et préférer le financement au collège d’un long voyage d’étude, en immersion totale, à l’étranger, en Angleterre, en Espagne ou en Allemagne par exemple. Ce n’est qu’en pratiquant une langue sur place qu’on l’apprend véritablement. En parallèle, on pourra récupérer des heures de cours au bénéfice des matières de base.

Il faut enfin parler des 15 000 suppressions de postes d’enseignants chaque année depuis 2007. Dans le contexte actuel, quand l’insécurité ne cesse de progresser à l’école, quand le niveau baisse, ce n’est pas une décision opportune. On doit mieux répartir les professeurs et faire en sorte qu’ils soient tous devant une classe, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, mais on ne doit pas détruire l’école sous prétexte d’économies ridicules, chiffrées à 150 millions d’euros par an, alors que d’autres économies, tabou celles-là, ne sont jamais envisagées : sur la décentralisation par exemple et la folie des grandeurs des petits barons locaux qui nous coûte des milliards d’euros par an, mais aussi sur l’immigration, l’Europe ou la fraude sociale.

Pour terminer mon propos sur l’école, je souhaiterais parler des valeurs. Parce que l’école, ce n’est pas seulement un lieu où l’on apprend des savoirs. On y apprend aussi à devenir un citoyen, un Français à part entière. Malheureusement, ce n’est plus le cas aujourd’hui dans nombre d’établissements.
Cette difficulté est exacerbée dans les établissements où règnent l’insécurité et le désordre le plus total, mais elle existe aussi ailleurs. La transmission des valeurs doit devenir une priorité. Elle se fera plus aisément quand on aura renforcé les exigences en matière de discipline, parce qu’on aura inculqué aux élèves les valeurs de respect, de travail, d’effort, d’attention à son prochain, d’humilité et le goût du travail bien fait.
Mais l’école doit aussi apporter quelque chose de plus. C’est à l’école que le citoyen en herbe doit apprendre le respect et l’amour de son pays, la France. Un pays qui n’a pas confiance en lui, qui ne s’aime pas, ne peut pas aller de l’avant. Pour cela, il faut sortir d’une vision dépréciée de notre Histoire nationale. Non l’Histoire de France ne se résume pas au triptyque esclavage/colonisation/collaboration. Oui la République française est belle, admirable, et digne d’être respectée. Forger à l’école un citoyen critique, mais fier de son pays. Ce n’est qu’ainsi qu’on pourra envisager l’avenir de la France avec sérénité et confiance.

Marine LE PEN

mercredi 10 février 2010

Subventions en ILE DE FRANCE : STOP AU GASPILLAGE !!

Alors que nos impôt augmentent, rien que dans notre région ILE DE FRANCE, ce sont des millions d'euros qui sont détournés chaque année au profit d'un copinage politique et idéologique sans fin.

L'étude des comptes des élus du Front National du Conseil Régional d'ILE DE FRANCE, fait apparaître qu'outre le versement de plus de 530 Millions d'euros tous azimuts, ce sont en particuliers des dizaines de millions d'euros qui auront été grassement attribués à des associations, syndicats et mouvement subversifs de gauche, d'extrême gauche ou bien religieux, immigrationnistes, communautarismes et même patronaux ! Rien n'aurait été fait pour empêcher ce gaspillage scandaleux des subventions régionales et donc de VOTRE ARGENT.

On m'avait dit que je contribuais à l'effort régional que national et je me rends compte que mon argent et le votre sert à autre chose.

En effet une grande partie de cet argent profite à des associations de gauche qui ne sont ni franciliennes ni même européennes, mais situées aux quatre coins du monde et ce dans le plus grand déséquilibre. Le Front National rappelle inlassablement qu'il n'appartient pas aux collectivités locales de s'occuper de relations internationales ; la vocation du Conseil Régional est d'agir au plus près de la vie des citoyens.

c'est à l'Etat que revient, parmi ses fonctions régaliennes, la responsabilité des rapports d'échanges ou d'aide avec les pays d'étrangers.

Voici comment NOTRE ARGENT est utilisé.

Afin de soutenir certaines associations, la Région ILE DE FRANCE leur procure des aides à l'embauche.

15 000 euros par an dégressifs pendant 6 ans.

quelques unes

"solidarité enfants du Cameroun" ;

"la fédération nationale des associations franco africaines" ;

"Kawtal janngoobe pullar fulfulde e winndere ndee" qui est une association pour la promotion de la culture Peule.

de l'argent pour des thèses indispensables...

Le conseil régional toujours en quête d'actions en dehors des ses compétences attribue 2400 euros par mois pendant 3 ans = 86 400 euros (14 % des travailleurs français sont payés au SMIC = 1056 e net) 38016 euros pour un smicard.

voici les thèmes suivants qui me font rire :

les prisonniers sans frontières ;

la diaspora ivoirienne

l'ethnographie des guarami dans l'Etat de Sao Paolo

la description du créole afro-portugais à Zinguichar

le style proustien et ses traductions en chinois

etc etc

Nous avons hâte de voir ces thèses publiées !!!

petit florilège printanier de subventions régionales

280 000 Euros pour l'habitat des gens du voyages

(euh moi pour mon habitat j'ai droit à rien)

40 000 euros pour former 10 "danseurs pédagogues" de Hip Hop

20 000 E (supplémentaires) pour SOS RACISME alors que ses comptes sont déficitaires de plus de 60 000 E.

10 000 E au profit de la "fédération des peuples solidaires"

etc etc

Participation citoyenne, démocratique... et très rentable

Au nom de la participation citoyenne et démocratique, ont notamment été subventionnées en mai 2009 :

l'association "afrique et nouvelles interdépendances" 13 000 euros, notamment pour la création d'une BD sur la citoyenneté et la tolérance...

l'association 'Union des Tunisiens pour l'action citoyenne" (8 000 E d'aides), qui défend notamment la conception d'une citoyenneté fondée sur la résidence

Au total, ce furent plus de 350 000 E qui furent distribués à 17 associations du même tonneau

les copains d'abord....

Au titre de la "participation citoyenne et démocratique en ILE DE FRANCE" , le Conseil régional a jeté le 9 avril 2009 plus de 500 000 E par la fenêtre pour les copains immigrés gauchistes ou autres minorités : voici un extrait.

30 000 E pour "Basta" § Une agence de presse écolo-gauchiste

20 000 E pour le "Ciné forum des quartiers populaires"

25 000 E pour un programme d'université populaire

20 000 E pour "l'Algérie à la Goutte d'Or"

20 000 E pour "développer l'exercice de la citoyenneté active des jeunes résidents en foyer de jeunes travailleurs"

13 500 E pour l'association "jupes et talons" afin qu'elle organise des "groupes de travail et d'expression avec des femmes et des jeunes filles des quartiers sur le thème de la mobilité des femmes et des questions d'identité, de relations filles-garçons"

Quand l'art ne connait pas de frontière

245 000 E ont été dépensés (dont 60 000 E pour la seule région ILE DE FRANCE) afin de permettre à des artistes de tenir 6 concerts de lutherie en... Afrique du sud !

Pour info, la lutherie urbaine consiste en la transformation d'ustensiles quotidiens (casseroles, bidons, etc.)

et pour Finir le gâteau sur la cerise.

pour les seules délibérations de mars 2009, la Régions d'ILE DE FRANCEa dépensé 596 300 E pour des colloques avec indemnités de frais de restauration et d'hébergement afférents pour financer des colloques ayant notamment pour objet :

les problèmatiques de santé des exilés et leur insertion en france ;

le droit et l'intégration des femmes migrantes exilées ;

la fabrique des savoirs en "Afrique sub-saharienne" ;

ou encore l'exclusion sociale dans les mégalopoles de l'inde, du Brésil et d'ailleurs...

Tous cet argent distribué est vraiment indispensables à la vie des Franciliens.

On a le choix, soit on continue de voter pour les mêmes et il ne faudra pas venir se plaindre que les impôts augmentent et qu'il manque des structures pour les franciliens car votre argent part pour le bien d'assos bidons et des copains d'abord soit on se réveille et on va voter pour le FN qui est le seul à dénoncer ces abus que la gauche, droite et les verts vous cachent

j'ai noté que le 8 février 2010, LCI à invité le MODEM, les Verts, l'UMPS pour débattre de leur proposition. Le FN représenté par Marie Christine ARNAUTU a été mis de côté de peur que des révélations se fassent sur comment l'argent du contribuable est dépensé.

Car il faut bien le dire, on a eu droit a une litanie de mots creux qui se sont succédés dans ce débat à huit clos.

Si vous êtes comme beaucoup de franciliens qui pensent que si on nous demandent de contribuer à l'effort de la région, pour le bien de tous les franciliens alors que cela soit fait et non de faire du saupoudrage et des colloques qui ruinent le budget de la Région ILE DE FRANCE.


http://www.nationspresse.info/?p=76708

lundi 8 février 2010

Ils braquent la poste en burqa

Deux hommes, dissimulés sous une burqa, ont braqué le bureau de poste d’Athis-Mons (Essonne) pour un butin de 4 500 € .

Si le n’était pas très juteux, le costume était insolite. Hier matin, vers 10 h 30, deux personnes vêtues de burqa et de baskets se sont attaquées à un bureau de poste à Athis-Mons (Essonne). Les malfrats sont repartis avec un butin estimé à 4 500 €. « J’ai d’abord cru que c’étaient des femmes, raconte Sonia, un témoin de la scène.

Je les ai vus traverser la route. Ils étaient grands et baraqués. Et en les voyant courir sous leur burqa noire, avec leurs baskets, j’ai compris que c’étaient des hommes. »
Les faits se sont déroulés un peu avant 10 h 30. Deux individus et dissimulés sous une burqa font irruption dans ce petit bureau de poste ouvert le samedi matin, rue des Froides-Bouillies, au pied de la cité du Noyer-Renard, un quartier sensible d’Athis-Mons.
Une petite vingtaine de clients y font la queue et quatre agents se partagent les guichets. Les deux braqueurs font sortir les clients qui se retrouvent dans la rue commerçante et fréquentée en ce samedi matin. A l’intérieur, sous la menace d’une arme de poing, ils obtiennent 4 500 € des employés. Il n’y a pas eu de blessés, pas de violences physiques ni de dégâts matériels.
Le duo en burqa, butin sous le bras, sort alors en courant, traverse la rue vers un parking puis disparaît à pied. « Ils ont pris leur temps, souligne un employé du supermarché situé juste en face de la poste. Ils couraient, chargés, comme si de rien n’était. Les gens criaient Police ! Mais personne n’a tenté de les arrêter. Personne ne comprenait vraiment… »
« En fait, commente une source proche de l’enquête, c’était le costume intégral parfait… »
Dès le départ des braqueurs, les agents postaux donnent l’alarme et, très vite, les policiers du commissariat d’Athis-Mons bouclent les lieux. Peu après, les experts de l’identité judiciaire font les premiers relevés de traces alors que des vidéos sont saisies. Dans le même temps, des policiers procèdent à l’enquête de voisinage. Mais, hier soir, les braqueurs en burqa étaient toujours en fuite. Parallèlement, « les quatre agents ont été pris en charge par la cellule médicale et psychologique de la Poste, comme le veut la procédure », indiquait-on à la Poste, qui a porté plainte. Demain, le bureau de poste, qui avait déjà été braqué en 2006, sera fermé pour les besoins de l’enquête. Reste une interrogation sur le mode opératoire insolite de ce à main armée qui ne manquera pas d’intriguer en plein débat sur le voile intégral. D’après plusieurs témoins de la scène, un texte peint en blanc s’affichait sur le dos de la burqa : des inscriptions ressemblant à des caractères arabes.

Le Parisien

Paris : deux blessés dans une fusillade place de la Madeleine

08.02.2010, 08h18 | Mise à jour : 10h23

Des coups de feu ont été tirés ce matin aux abords de la place de la Madeleine, à (VIIIe). Il était 5h35 et deux personnes sortant vraisemblablement de la discothèque Plaza Madeleine, ont été visées par des tirs.

Blessées toutes les deux, l'une l'est grièvement, au point que son pronostic vital est réservé.

L'auteur des coups de feu a pris la fuite. La police judiciaire de est chargée de l'.

Devant la grande salle, ce matin à 9 heures, presque pas une trace des événements de la nuit. Tout juste pouvait-on apercevoir un rond tracé à la craie blanche par les enquêteurs, qui avaient pris soin de définir un périmètre de sécurité, peu respecté à cette heure. Dans les commerces voisins, personne n'a assisté à la fusillade. «Je suis arrivé à 6h15, confie un serrurier. Tout le quartier était bouclé». «La police était là en nombre, poursuit un employé d'une chaîne de cafés. Il s'est déjà produit un incident de ce genre dans cette boîte»

En août 2007, des faits similaires s'étaient déroulés à la sortie du Plaza Madeleine. A cinq heures du matin, alors qu'une fête battait son plein, trois ou quatre individus encagoulés avaient fait irruption à l'intérieur, munis d’une kalachnikov, d’un fusil à pompe et de pistolets automatiques, pour se faire ouvrir le coffre. Appelés, quatre policiers étaient rapidement arrivés sur place.

S'en était suivi dans la rue un violent échange de tirs entre gangsters et forces de l'ordre, qu'un policier avait qualifié de « plus impressionnante fusillade de ces dernières années à Paris ». Des dizaines de balles et d'impacts avaient été retrouvés. Surtout, une jeune femme de 26 ans avait reçu une balle dans le dos, et avait été transportée, grièvement blessée, à l'hôpital Georges-Pompidou.

leparisien.fr


dimanche 7 février 2010

Incroyable: la BCE prévoit un scénario de rupture avec l'euro


Les blogueurs du Vrai Débat relaie une note de la Banque centrale européenne passé inaperçue. La Banque des banques imagine déjà les conséquences d'une rupture d'un Etat membre avec la monnaie unique.



L'événement est passé totalement inaperçu dans la presse française, et pourtant ce n'est pas rien. Le 19 janvier, la Banque centrale européenne (BCE) a publié, pour la première fois, une note d'analyse juridique sur les conséquences d'une rupture d'un Etat membre avec la monnaie unique.

Comme l'indique la BCE dans l'introduction de son document, « les développements récents ont, peut-être, accru le risque de sécession, et l'urgence de le considérer comme un scénario possible ».

En effet, si nous en sommes là aujourd'hui, c'est bien parce que plusieurs pays de la zone euro vont très mal. Il s'agit de la Grèce bien sûr, confrontée à un déficit supérieur à 12% du PIB et une dette en explosion (déjà 117% du PIB), mais aussi du Portugal, récemment « mis sous surveillance » par les agences de notation internationales, de l'Irlande, de l'Espagne et même de l'Italie.

L'édifice européiste est vermoulu

Ces pays sont l'illustration que l'euro n'a pas réussi, contrairement à ce qu'affirment les médias français, à protéger nos pays de la crise. Bien au contraire : c'est au sein de la zone euro que la récession est la plus forte du monde, c'est ici que les pays sont entrés en récession les premiers, et c'est ici que depuis 15 ans la croissance économique est la plus molle.

Les pays cités précédemment concentrent toutes les difficultés de la zone euro, en les amplifiant. Privés de leur arme monétaire face à la crise, et ne pouvant compter sur une BCE tenue d'agir selon une « moyenne européenne », ils se retrouvent presque totalement démunis, contraints d'observer sans réagir l'explosion du chômage, de leur dette et l'effondrement de leur économie.

C'est pour cette raison, parce que la crise a révélé les failles structurelles de la monnaie unique, que l'édifice européiste apparaît tel qu'il est en réalité : totalement vermoulu.

La note de la banque centrale de Francfort démontre que la dislocation de la zone euro n'est plus seulement virtuelle. Mais elle montre aussi combien l'idéologie est en Europe plus forte que les faits : ce document est un violent condensé de menaces contre les pays qui seraient tentés de retrouver leur liberté monétaire, qui nous laisse penser que la « solidarité européenne » dont se targuent les idéologues de l'UE fonctionne tant qu'on accepte de rester dans les clous du projet européiste.

Si par malheur un ou plusieurs pays avaient la prétention de s'en écarter, ils devraient subir les foudres d'une superstructure bien décidée à défendre son pré-carré ! Ainsi, alors que rien dans les Traités européens ne le prévoient, la BCE précise que la sortie de la zone euro signifierait l'expulsion immédiate de l'Union européenne...

Elle affirme que « 50 ans de construction européenne » ont créé « un nouvel ordre juridique » qui transcende « le concept largement obsolète de souveraineté » et imposent une « limitation permanente du droit des Etats ».

Oui, vous avez bien lu, la Banque européenne avoue explicitement que le concept de souveraineté, fondement de nos démocraties depuis deux siècles, est « largement obsolète » et que les Etats doivent sans cesse restreindre leur droit (donc leur liberté, au détriment bien évidemment de la démocratie et du libre choix des peuples).

Ce contexte posé, la BCE rappelle qu'« aucun Etat ne peut espérer un traitement spécial ». La flexibilité est bonne pour les autres, notamment les salariés, mais sûrement pas pour l'Europe qui restera, on peut lui faire confiance, droite dans ses bottes...

Ce document est donc intéressant à deux points de vue : il prouve d'abord que l'euro est bien menacé (ce qui représente bien un "risque", comme on l'entend partout en France, mais d'abord pour les eurocrates qui prospèrent sur ce système...), et il montre le vrai visage de l'Union européenne : une machine de plus en plus ouvertement en rupture avec la démocratie et de plus en plus menaçante avec toutes les tentatives de "dissidence".

Cette note n'a pas été publiée au hasard. Elle vise à faire pression sur la Grèce, et les autres pays tentés par la restauration de leur marges de manoeuvre monétaires. Il s'agit d'effrayer ces pays en les stigmatisant, et en faisant planer de lourdes menaces sur leur avenir.

L'objectif attendu est simple : ces pays devront se soumettre, conserver l'euro, couper à la hâche dans leurs dépenses, quitte à sacrifier l'emploi et le social.
La Grèce prévoit 22% de chômage cette année. Si on lui appliquait les méthodes de calcul américaines, ce taux avoisinnerait les 30%...Mais tant qu'elle reste dans l'euro, tout va bien !

Vendredi 22 janvier

M’dame, j’ai juste dit à la prof de gym qui m’prenait l’chou, « Suce-moi l’cul ! »


5 février 2010, 19:03



Témoignage d’une jeune enseignante dans un collège concernant “l’heure de vie de classe” qui est imposé aux professeurs principaux. (Lu sur le site de Daniel Faivre, professeur de Français à la retraite qui anime un blog consacré à l’école : Observatoire du laxisme à l’école)

Je déteste cette heure de vie de classe imposée aux professeurs principaux par une hiérarchie qui se veut à l’écoute des élèves. Encore que mon principal ne manque pas d’autorité et la municipalité de Nanterre, communiste ancien style, non plus. Mais, obligation de service oblige. Et cette heure est censée libérer la parole des jeunes.

Libérer de quoi ? d’une oppression de qui ?

Ainsi voit-on l’école, comme un lieu où s’exercerait un pouvoir répressif sur de pures et fraîches sensibilités ! Cette vision rousseauiste heurte tout ce qui est à l’origine de ma vocation, un désir de transmettre et non de soumettre.
Prétextant l’urgence pédagogique d’une remise à niveau, j’avais toujours reporté l’heure fatidique, au grand dam de mon administration et surtout des élèves, pressés de massacrer mes collègues et de révéler des secrets. Ce matin de décembre je dois céder à l’injonction du principal adjoint, tout heureux de remplacer ainsi un prof malade : « faites surtout prendre conscience aux gravement punis… »

Installés, les regards malicieux de mes élèves-ils connaissent mes réticences pour ce défouloir - tous d’origine maghrébine ou africaine, me guettent, amusés. Après un bref coup d’œil sur les sanctions du premier trimestre, j’interpelle le plus gravement puni ( Mamadou, 2 jours d’exclusion).
- as-tu pris conscience de la gravité de tes actes ?
- M’dame, j’ai juste dit à la prof de gym qui m’prenait l’chou, « Suce-moi l’cul ! ».
Explosion bruyante d’une hilarité générale ! Je me contiens difficilement, ils le sentent, les rires redoublent. Je dois absolument me contrôler, pour ma collègue, pour moi, quelle honte de devenir complice ! Mais comme de bien entendu, la lutte est inégale, c’est le rire qui gagne !
Du coup je suis devenue la parfaite démagogue à mon corps défendant…

[...]

Dans Rebel Without A Cause, James Dean, en pleurs, tente désespérément de redresser son père, devenu chiffe molle, pour qu’il soit un homme. Dans toutes ces provocations collégiennes n’y a-t-il pas au fond une demande, elle aussi désespérée, d’Autorité ?

source : observatoire du laxisme à l’école